Foire aux questions
Réponses aux questions fréquentes sur le biogaz, les unités de méthanisation, le biométhane, les technologies et la construction.
Non, il n'y a aucun moyen économique de le faire. Contrairement au propane ou au butane, le biogaz ne peut pas être liquéfié à des températures normales. Le biogaz se compose principalement de méthane et de dioxyde de carbone avec une petite quantité de H₂O et d'autres impuretés. À mesure que la température diminue, le dioxyde de carbone se liquéfie plus tôt que le méthane. Le méthane s'évapore à une température de - 161,5 ° C. Pour liquéfier le méthane, une technique cryogénique d'une valeur de centaines de millions d'euros est nécessaire. En conséquence, le biogaz est épuré en méthane et stocké dans des bouteilles, non liquéfié mais comprimé sous une pression de 200 à 300 atmosphères.
Oui, c'est possible, mais de tels conteneurs de stockage sont chers. En règle générale, les réservoirs de gaz à basse pression sont conçus pour le stockage de 1 à 4 heures. Il existe des réservoirs sphériques à gaz de moyenne pression avec la possibilité de stockage de 2 à 5 jours.
Pour un stockage à long terme, le biogaz doit être épuré en méthane et comprimé à une pression élevée de 200 à 300 atmosphères. Dans ce cas, le stockage doit être souterrain, ce qui est similaire à la façon dont le gaz naturel est stocké.
Le prix dépend de la taille, du type de matières premières et de l'équipement. Plus l’unité de méthanisation est petite, plus elle coûte cher par kW de puissance installée. Les unités de méthanisation d'ensilage de 10 MW coûtent 1 400 euros par kW. Les unités de méthanisation à fumier de 1 à 2 MW coûtent entre 2 000 et 3 000 euros par kW. Les unités de 300 kW coûtent 5 000 € par kW.
Il existe des unités de traitement de fumier de bétail simples et bon marché. Mais ils existent également des unités complexes et coûteux qui sont capables de traiter des matières premières contaminées nécessitant une préparation spéciale.
L'unité de méthanisation la moins chère de 100 à 150 kW coûte 600 000 euros.
Dans chaque cas, les unités des méthanisations sont développées individuellement pour les besoins spécifiques du client. Après avoir reçu les réponses aux principales questions, l’offre est préparée dans un délai de 2 à 5 jours.
Non, nous ne finançons pas. Dans le même temps, nous avons une vaste expérience avec les banques. Nous comprenons leurs fonctionnements, nous connaissons leurs exigences. Si vous effectuez des « devoirs » et préparez un ensemble de documents pour la banque, que vous structurez correctement le financement, alors la probabilité de défaillance de la banque est extrêmement faible.
Oui, notre société Zorg Biogas fournit des garanties financières et des garanties de bonne exécution pour certaines transactions. Les instruments financiers coûtent de l'argent et du temps. Pour les petites et moyennes commandes, cela n'a tout simplement pas de sens. Pour les grands projets, des garanties financiers sont certainement présentées.
Le prix total du projet est le même. Prix de l'équipement plus élevé ou coût de construction inférieur ou vice versa. Les durées de vie des digesteurs sont également les mêmes. Un digesteur en acier est plus rapide à installer et les banques perçoivent l'acier comme présentant un risque moindre. Parfois, une centrale à béton se trouve à plus de 80 km d'un chantier de construction et l’acheminement de béton n'est pas possible.
Les digesteurs en béton armé peuvent être une solution supérieure s'il y a une prime au tarif vert pour les composants produits localement.
Il y a une étape « papier » et une étape de matérialisation. L'étape « papier » comprend la collecte initiale des données, la conception, les approbations et les autorisations. Cette étape durée de 6 à 8 mois. La matérialisation comprend la fourniture et l'installation d'équipements, la construction, la mise en service pour une durée supplémentaire de 6 à 9 mois.
Le calendrier est affecté par des facteurs saisonniers. La neige et la pluie peuvent prolonger le délai de la construction, parfois il est difficile ou coûteux de construire dans certains pays. En moyenne, un projet prend de 1 à 1,5 ans. Nous avons réalisé de petits projets dans lesquels l'équipement était prêt, ce qui nous a permis de construire une unité de méthanisation entière en 4 mois avec certification suivante.
La période de retour sur investissement pour les unités de méthanisation est de 2-3 ans à 6-7 ans. En général, plus le projet est important, plus la période de retour est courte. Les projets utilisant des déchets qui ne peuvent être vendus, rapportent mieux que les projets d'ensilage de maïs. Cependant, il existe une technologie spéciale pour l'ensilage de maïs. Et à grande échelle, les unités de méthanisation d'ensilage peuvent être rentabilisées en 3-4 ans.
Les périodes de retour sur investissement pour les unités de méthanisation dépendent également du concept. Cela dépend du type de projet gaz-réseau ou électricité-réseau. Ceux-ci sont fortement impactés par les prix de l'énergie et les tarifs verts dans le pays d'exploitation. La période de retour dépend également fortement de la fiabilité des solutions techniques et de l'expérience professionnelle de la société d'ingénierie. On peut acheter du matériel, bien que de haute qualité, mais avec la mauvaise technologie ou un concept mal pensé, la période de retour sera prolongée.
L’entreprise Zorg Biogas a fait ses preuves depuis 14 ans. Elle est bien établie et expérimentée, et tels entreprises dans le monde peuvent être comptées sur les doigts. L'entreprise emploie des spécialistes possédant une vaste expérience dans le biogaz. L'entreprise a recruté le meilleur technologue allemand de réputation mondiale. Les derniers concepts pour les unités de méthanisation sont très fiables. De plus, notre entreprise propose un produit unique que personne ne peut égaler.
En règle générale, les entreprises utilisent une seule technologie. La plupart utilisent la CSTR (digesteur à agitation continue) ou parfois la méthode sèche. La société Zorg Biogas se distingue par le fait qu'il utilise toutes les technologies éprouvées. Nous utilisons des technologies très chargées pour l'ensilage, des digesteurs verticaux avec un mélangeur central pour la pulpe de betterave à sucre, la CSTR pour le fumier et la litière, pour les déchets solides - la méthode sèche.
Contrairement à certains de nos concurrents, qui prétendent prendre en charge diverses technologies, les technologies de biogaz employées par la société Zorg Biogas ont été introduites dans des unités de méthanisation, ce qui distingue la société Zorg Biogas des autres.
Il existe le procédé Fischer-Tropsch pour convertir le gaz naturel en hydrocarbures liquides tels que l'essence et le kérosène. Cependant, ces usines coûtent des centaines de millions d'euros. Le carburant n'a pas besoin d'être liquide pour être utilisé comme carburant automobile. Le biogaz épuré en méthane peut être rempli dans des réservoirs de gaz et utilisé pour alimenter les véhicules. Une telle station d'épuration, du biogaz au méthane, est relativement peu coûteuse.
Les meilleurs substrats sont gratuits, propres et riches en calorie. Mais il y a des exceptions. Par exemple, l'ensilage de maïs est assez coûteux, mais avec la technologie spéciale des digesteurs à haute charge, les unités de méthanisation à grande échelle sont très bon marché. Et même avec des substrats coûteux, les périodes de retours sur investissement sont acceptables.
Beaucoup diront que c'est possible ou même recommandé. Nous croyons au cas où les matières premières sont si différentes qu'il vaut mieux ne pas les mélanger. Par exemple, le fumier liquide et l'ensilage ont des périodes de fermentation considérablement différentes, il serait donc préférable de les fermenter dans différents digesteurs. S'il est mélangé, l'ensilage ne sera pas entièrement fermenté. Nous recommandons de mélanger uniquement les matières premières ayant des temps de rétention hydraulique similaires.
Ils ne peuvent être utilisés qu'après une préparation thermochimique spéciale. Une explosion de vapeur est requise.
Non. Dans l'ensilage il n'y a pas assez d'oligo-éléments et la réaction, au mieux, ira à mi-chemin. Le pire des cas, ça ne marchera pas du tout. L'ensilage est fermenté soit par addition de fumier ou d'oligo-éléments.
Non. Le fumier sous sa forme pure produit de l'ammonium. Il doit être mélangé avec de la matière organique contenant du carbone, de l'eau ou des réactifs.
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